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Texte traduit du hindi Livre I 1.
: Prologue : Apologie pro domo. Livre II 8. : Mantharâ
et Kaikeyi complotent l'exil
de Râm. Livre III 18. : La démone
Shùrpanakhà. Livre IV 21. : Description de la saison des pluies et de l'automne. Livre V 22. : Entrée de Hanumàn
à Lankà. Livre VI 26. : Construction du pont
sur l'Océan. Livre VII 30.
: La vie humaine, chance unique
de
salut.
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RAMAYAN
11 PASSAGE DE LA GANGÀ
Sur la rive de la Gangà, Ràm Sità et Lakshman rencontrent le roi des Nishàdas Guha se lie d'amitié avec lui. L'épisode du passage du fleuve se place aussitôt après et fournit à Tulsi-dàs l'occasion d'un joli morceau, où sous la familiarité du style s'exprime la pensée profonde du poète : quel besoin Ràm, le Tout-puissant Seigneur, peut-il avoir d'une barque et d'un batelier pour traverser un fleuve - N'est-il pas Lui-même Celui qui "fait traverser " l'Océan de l'Existence, c'est-à-dire Celui qui suave . Mais sa miséricorde s'étend sur tous et particulièrement sur ce pauvre batelier - un aborigène impur - que Ràm entend sauver. Ce vil batelier se montre d'ailleurs, comme son roi, Guha, un ardent dévot - un Nishàda impur de naissance - que Ràm entend sauver. Ce vil batelier se montre d'ailleurs, comme son roi, Guha, un ardent dévot de Rire, et il use d'une ruse naïve pour s'assurer le maximum de mérites en lavant les pieds de Ràm L'épisode illustre la prédilection de Ràm pour les êtres simples au coeur confiant, et la façon dont il se laisse toucher ou même embrasser par ceux que la tradition hindoue considère comme " intouchables ".
Ayant ainsi contraint Sumantra à repartir, Il héla une embarcation, mais le batelier ne voulait pas le
prendre, " Rien qu'en la touchant, une roche s'est changée en une
belle femme (2), " Et c'est le gagne-pain de tous les miens (1) . La " poussière des pieds "
de la divinité ou du Guru est censée purificatrice, elle
opère des merveilles pour celui qui la place sur sa tête
avec dévotion ; mais l'acte de laver les pieds d'une divinité
(en particulier dans le contexte vishnouite) et de boire cette eau est
encore plus méritoire et sanctifiant. 0 Seigneur ! Quand je T'aurai lavé les pieds 101 Lui dont il suffit à l'homme de prononcer une fois le Nom Oyant cette requête, l'âme de la Gangà s'était
égarée un instant (3), Transporté de joie et d'amour, 1. Pour la valeur salvatrice du Nom de Ràm, v.
supra, 2.
Après avoir lavé les pieds de Ràm,
1. Le pouvoir salutaire de ce breuvage est tel que non seulement le Batelier, mais tous ses ancêtres défunts accèdent avec lui à la Délivrance.
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