Massage


En Asie, contrairement à l'Occident de la Synagogue, de l'Église, de la Mosquée et de surcroît de l'hypocrisie victorienne, le cerveau, le coeur, le corps sont un tout, indivisibles. La différence, entre le touriste qui ne voit rien au-delà de son prépuce ou de son absence de prépuce et le voyageur qui observe et vit sans références classificatrices, tient à un fil. Le massage est comme la cérémonie du thé. Le but n'est pas de boire du thé mais en définitive de le préparer. S'il est bu, c'est comme par " accident ". Comme pour le thé, la cérémonie du massage est un art qu'il convient de respecter comme art. Seul le vulgaire tente de le dévoyer.


Dans le monde occidental, masser est une technique glacée et désincarnée. En Orient, le masseur ou la masseuse utilise son corps comme une partie de la "technique" qu'il humanise. Comment réagirait-il autrement alors que depuis sa plus tendre enfance, il ou elle a ressenti tout le plaisir de la douceur des mains de sa mère qui l'a massé ?
Il tient à un fil d'atteindre l'une des multiples facettes de la sérénité.